La Catalaunie dans tous ses états

• 14/01/2007 - l'entrée du Duc de Nevers à Chaalons en Champaigne le 24 août 1625

Le Duc de Nevers, gouverneur de la province de Champaigne, arrive le 24 août 1625 à Chaalons en Champaigne. Il vient présider les Etats provinciaux réunis sur l’ordre du roi. 

La fête

Lorsque nos voyageurs, auxquels s'étaient joints en route beaucoup de gens de noblesse, arrivèrent à Châlons, la ville avait déjà pris un air de fête, une animation inaccoutumée. Les préparatifs duraient depuis une quinzaine de jours. On avait fait mettre en état le château Saint-Antoine pour recevoir et loger les hommes d'armes ; prévenu les hôtelleries pour qu'elles eussent à préparer des logements et réunir en vivres les plus grandes ressources possibles. Puis on avait fait publier, selon la coutume usitée en pareille circonstance, l'ordre de nettoyer les rues, de " oster tous pourceaux, oies, canards, entant en la clôture de la ville de Chaalons, et pareillement oster tous fiens qui sont ès rues et aux coins d'icelles ". Cette prescription avait été exécutée, car la ville était d'une propreté aussi remarquable qu'exceptionnelle.

La Grande-Rue (rue de Marne jusqu'au pont de Nau), la rue du Change (idem, du pont de Nau à l'hôtel de ville) étaient pavoisées aux couleurs de Nevers et de Champagne ; il en était de même des rues de Brebis (rue d'Orfeui1), du pont Putte-Savate (Croix des teinturiers), et de la rue Saint-Nicaise 1 où le gouverneur devait descendre, puisqu'il avait accepté l'hospitalité que lui offrait le seigneur René Pothier, comte de Gesvre et de Tresme, homme de bonne noblesse, alors vidame et gouverneur de la ville pour le roi.

Le duc de Nevers, gouverneur de la province de Champagne, arriva le soir même avec bonne escorte de seigneurs, écuyers et hommes d'armes ; il fut chaudement acclamé sur son passage, et l'on sut que le lendemain devait être célébré, à dix heures, en l'église cathédrale, la messe du Saint-Esprit, à laquelle devaient assister tous les députés des villes de Champagne, tous les corps constitués, confréries et corporations.

Le sieur de Faulmont avait envoyé en avant le valet Candide en lui donnant ses instructions particulières dans le but de trouver un logis qui fut propre à ses desseins.

L'honnête Candide vint annoncer à son maître, lors de son entrée en ville, qu'il avait trouvé, rue de Vinetz, un logement spacieux et commode qui conviendrait mieux qu'un logis pris dans une hôtellerie, toujours très encombrée en pareille circonstance. On se rendit donc à l'endroit indiqué, où l'on trouva en effet, à l'extrémité de la rue de Vinetz, et en retour sur la rue aux vaches (rue Saint-Eloi), un logis convenable, meublé et garni du nécessaire, avec écurie, jardin et double entrée sur les deux rues. On s'installa donc et l'on se prépara à assister à la grande cérémonie du lendemain.

C'était le jour de la Saint-Louis ; dès le lever du soleil, qui fut splendide, toute la ville fut en mouvement. Depuis la rue Saint-Nicaise, où était situé l'hôtel du Vidamé, jusqu'à la cathédrale, les maisons étaient garnies d'étendards, d'oriflammes et de pavillons de toutes couleurs. Le sol était jonché de fleurs et de verdure, et les habitants, accourus de tous les quartiers de la ville, prenaient place pour voir passer le cortège.

Pour admirer à l'aise cet important défilé, la dame de Trosnay, sa fidèle Marguerite et le sieur de Faulmont avaient trouvé place à une fenêtre de l'Echevinage, qui était rue du Change, en face de la rue des Lombards, et lorsque Berthe entra dans la grande salle, appuyant sa main sur le bras du sieur de Faulmont, on entendit un murmure d'étonnement et d'admiration, hommage rendu à son noble maintien et à sa remarquable beauté.

Cette Grande Rue et la rue du Change, son prolongement, qui menaient de la porte de Marne à l'hôtel de ville, et qui, de tout temps fut la voie la plus commerçante, était déjà très animée. Dès neuf heures, les femmes étaient dans leurs plus beaux atours. Les unes étaient en robes de futaine rayée ou de serge historiée, d'autres plus riches étaient en jupes de taffetas de diverses couleurs, de damas à grands ramages et même de brocatelle, cette étoffe précieuse. Les coiffes, d'une blancheur de neige et de formes variées, encadraient plus d'un charmant visage.

Les commères, affairées, allaient voisiner de maison en maison ; chacune donnait son mot sur l'ordre du cortège, qu'au surplus personne ne connaissait guère.

Les jeunes filles qui n'étaient pas autorisées à sortir, à cause de la grande foule et grande presse qu'il devait y avoir inévitablement, jetaient des regards curieux aux fenêtres qui toutes étaient relevées aussi haut que possible afin de ne rien perdre de ce spectacle aussi rare que magnifique.

Les hommes, en pourpoint de droguet, de pinchinat ou de drap fin, quelquefois de velours ou de buffle, en bas chinés, en guêtres de basane, en souliers grossiers ou fins, en hautes bottes à la Ligueur, selon leur état et condition, allaient et venaient, devisaient de la fête du jour, et finalement entraient au cabaret de la Pomme-de-Pin, qui était au coin de la rue des Boucheries 2, ou à celui des Quatre-fils-Aymon, qui était plus haut, ou bien à celui de l'Ane-qui-brait, qui était en face, où l'on trouvait certain petit vin blanc venu des côtes de Cramant, qui avait la réputation d'étancher la soif et de mettre les gens en joyeuse humeur. Les gamins, les polissons sans peur, sinon sans reproches, sentant qu'ils ne verraient rien s'ils se mêlaient à la foule où ils seraient pressés et bousculés, et au milieu de laquelle ils ne pouvaient impunément jouer quelque méchant tour, s'essayaient à escalader les hauteurs pour s'y installer. Les uns prenaient place sur les auvents et autres saillies, lorsque le niveau horizontal le permettait ; d'autres montaient sur les appuis des lucarnes des étages supérieurs ; d'autres, plus hardis, montèrent jusqu'aux combles de la maison et, passant par les lucarnes dont chaque toiture était pourvue sur les flancs, se trouvèrent dans le chenal qui existait entre les pignons. Aussitôt qu'il y en eut un, il y en eut dix : l'exemple fut suivi par les maisons voisines. On échangeait des quolibets et des grimaces avec les maisons d'en face ; on gambadait entre les deux toitures ; d'aucuns, se faisant la courte échelle, cherchaient même à escalader le faîtage pour s'y cantonner.

Gaspard Coqueteau, le fils du drapier, bien connu dans le quartier pour sa turbulence, se mit à cheval sur la gargouille qui représentait un chien ouvrant la gueule ; il s'installa solidement en arrière de l'animal, tenant dans ses mains la queue du chien, qui lui était un utile soutien dans cet exercice d'équitation aérienne.

Comme il tenait à signaler sa présence sur ce point dangereux, il chercha et trouva tout de suite le moyen d'attirer l'attention. " Les voilà ! les voilà ! " s'écria le jeune Gaspard.

Ce cri, qui émotionna la foule, donna lieu à un mouvement en avant, en arrière ; on se pressa aux portes, aux fenêtres, et finalement il fut constaté que rien n'arrivait encore.

Lorsque cette fausse alerte fut calmée, Gaspard, très content du succès de sa première tentative, voulut naturellement la renouveler. Il s'écria de nouveau, en imitant le langage des baladins de la foire des Sannes :

- Voyez, Messieurs et Mesdames, voyez, bons bourgeois de la ville de Châlons, voici d'abord monseigneur le duc de Nevers, gouverneur royal de la province de Champagne, venu tout exprès pour entendre les doléances et griefs du pauvre peuple et réformer les abus. Viennent ensuite les jurandes, maîtrises et corporations. Voyez en tête messieurs les tabellions et notaires qui nous ont vendu cette maison deux mille livres de plus qu'elle ne vaut. Voyez ensuite les gardes et maîtres de l'honorable corporation des drapiers et tisserands dont nous faisons partie. Voyez encore...

Ici le jeune Gaspard fut interrompu par un débordement d'invectives sortant de la bouche de sa propre mère.

- Coquin, brigand, honte de la terre, disait la bonne commère en montrant le poing à son fils, veux-tu bien descendre tout de suite ; si tu tombais tu serais tué et nous serions bien débarrassés, mais en tombant tu peux blesser une honnête personne... Descendras-tu, monstre d'enfant ?

Le docile Gaspard ne bougea pas et fit à sa mère une grimace qui annonçait qu'il ne professait pas pour elle un respect exagéré. La foule s'amassait, on riait, on battait des mains.

Gaspard fier de son succès, se crut encouragé dans sa bravade et il continua sur le même ton.

- Vous allez voir messieurs les archers de la ville de Châlons, puis la compagnie des arquebusiers, dont fait partie mon grand frère Eloy, qui vient tous les soirs dans la maison d'en face voir sa bonne amie ; vous verrez aussi...

- Te tairas-tu ? Langue de vipère, descendras-tu ? criait la commère Coqueteau ; Ah ! quand ton père va rentrer, il te prendra mesure d'habit avec une bonne trique, satané brigand.

La foule riait toujours. Les gamins placés dans le chenal en arrière de Gaspard et sur les toitures voisines applaudissaient à outrance, on trépignait, lorsqu'une circonstance inattendue vint subitement troubler cette joie si grande et changer la nature de ce spectacle imprévu.

De la gargouille où Gaspard était placé, descendit subitement sur la foule, un filet léger, mais continu, d'un liquide jaunâtre. Le temps était d'une limpidité parfaite, ce n'était certainement pas de l'eau pluviale qui tombait, et les groupes qui furent arrosés ne se trompèrent pas sur la nature du liquide qui leur était envoyé ; alors les rires cessèrent et il s'éleva de la rue une rumeur menaçante ; mais les gamins avaient sans doute juré de braver la foule, car l'on vit immédiatement descendre de toutes les gargouilles voisines, de droite et de gauche, d'à côté, d'en face, une véritable pluie de ce liquide impur.

L'injure était patente, aussi les hommes irascibles se détachèrent-ils de divers groupes pour se diriger vers les maisons dont le sommet était si mal occupé, avec l'intention évidente d'aller infliger une correction exemplaire à ces bandes de gamins qui venaient d'outrager le public si visiblement.

Gaspard, qui commandait la manœuvre, s'aperçut du mouvement et devina de quoi il allait en retourner, et il cria à tous :" sauvez-vous ! on monte ". Lâchant la queue du chien qui lui avait prêté si utile secours pendant ses démonstrations, il quitta lestement son poste d'observation, et ce fut un sauve-qui-peut général ; tous disparurent comme une volée d'oiseaux effarouchés. On effondra les lucarnes, on se réfugia dans les greniers, on grimpa comme des chats sur les bois les plus élevés de la charpente pour y trouver une cachette ; d'autres fuyant de grenier en grenier purent s'échapper par des maisons éloignées ; si bien que, quand les bourgeois furieux arrivèrent essoufflés sur les toitures, toute la bande avait disparu.

Cette belle colère, déjà apaisée par une montée rapide, tomba tout-à-coup lorsque la foule annonça le cortège et cette fois la nouvelle était vraie.

On aperçut en effet les archers de la ville, revêtus de leur costume vert à croix blanche, précédant la tête du cortège à une grande distance pour écarter la foule et former un passage libre d'une largeur suffisante.

Quant à l'ordre du cortège, nous l'emprunterons dans tout son entier au manuscrit de M. Vassé, dont nous avons parlé dans notre premier chapitre ; la description ne saurait en être faite d'une façon plus détaillée ni plus fidèle.

" D'abord venoient quatre héraults portant les escussons de France, de Nevers, de Champaigne et de la ville. Puis quatre hommes d'armes aux couleurs de Nevers, mousquet au poing.

" Après eux venoient quatre trompettes ou buccins qui sonnoient oultre chaque vingt pas parcourus.

" Puis venoit monseigneur le duc de Nevers, beau cavalier, bien monté et fort galamment accoustré, saluant avec grâce, noblesse et civilité ceux qui acclamoient son passage. Il était ganté de blanc et sur sa main fine et élégante retomboit une dentelle de haut prix issant de son pourpoint de velours.

" Estoient à son côté monsieur le comte de Gesvre et de Tresme, vidame et gouverneur de la ville pour le roy, et aussi le seigneur de Pinteville de Cernon, mareschal héréditaire de la comté pairie de Chaalons.

" Après eux venoient le sire de Conflans et les chastelains de Baye et de Fagnières.

" Ensuite étoient les députés de toutes les villes de Champaigne, au nombre desquels il y avoit bonne noblesse, gent de robe et de finance au maintien grave et de bonne mine.

" Après eux venoient messieurs les dignitaires du bailliage présidial, les Eschevins, les Prévôts de la maréchaussée, les Trésoriers et tous les gentilhommes de la suite de monsieur de Nevers ;

" Tous ces seigneurs et dignitaires étoient suivis et escortez par la compagnie d’Arquebusiers, ayant en tête son capitaine le chevalier Pierre de Bar, homme de bravoure et bon renom. Au centre était placé leur drapeau vert et blanc, avec cette devise : " ne m'oubliez mie ".

" Après venoient les corporations des divers métiers, escortez par la milice de la ville. C'était d'abord celle des selliers, peintres, verriers, aumussiers, fourbisseurs, chapeliers, bourreliers et brodeurs, marchant en bon ordre et fiers de leur premier rang.

" Puis après, celle des orfebvres, serruriers, armuriers, mareschaux taillandiers et mareschaux grossiers, aiguilleurs, cloustiers, quincailliers et potiers d'étain, tous gens aux mains rudes et de bonne défense au besoing.

" Celle des parmentiers et cousturiers, fripiers, pelletiers, boursiers et gantiers, menus gens ne faisant gros gain ni grosse dépense.

" Celle des corroyeurs et tanneurs, peaussiers et cordonniers, brelandiers et carreleurs, compagnon de Saint-Crépin, qui s'intitulent réparateurs de la chaussure humaine et ont juré de ne travailler jamais le lundi.

" Puis celle des tonneliers et marchands de vins, bonne bande qui sait frauder les droits et licences mieux que pas un, et qui s'entend bien aussi à tromper sur qualité et quantité de ce qu'ils vendent, et par ainsy font grand profict.

" Venoient ensuite messieurs les tabellions et notaires, procureurs et avocats ; les premiers, amis de la bonne chère ayant joyeulse figure ; les seconds, maigres et deffaits par avarice, ruse et astuce cachées ; les troisièmes dodelinant la tête et gesticulant comme estant en la chambre des audiences civiles et criminelles et ruminant de mauvais propos auxquels oncques ne fut compris un mot.

" Puis encore celle des apothicaires, tous gens portant lunettes, espiciers et aromateurs, très gentille bande avec enseigne de fin taffetas écartelé de jaune et la croix blanche et tenant joyeulse faconde.

" Celle des maçons, charpentiers, menuisiers et recouvreurs, gens solides, au bras fort et au cœur dévoué pour le bien public.

" Celle des libraires et imprimeurs, qui ne sont guères, avec leurs bannières d'azur et deux fleurs de lys d'or et un livre ouvert au milieu.

" Puis celle des vinaigriers et moustardiers avec leur bannière de taffetas jaune, sus laquelle est peinte un pot censément à moutarde, mais si mal peint que l'on croirait ce pot devoir servir à tout autre usage que ne veulx désigner, et soulz lequel pot est cette devise : " Plenus semper. Toujours plein ".

" Puis enfin celle des tisserands, cardeurs, peigneurs, fileurs, teinturiers et marchands drapiers, la bande par excellence et la dernière. "

Lorsque la tête du cortège fut arrivée aux porte de la cathédrale, le duc gouverneur mit pied à terre, en quoi il fut imité par toute sa suite. Le chapitre, qui s'était porté au-devant de lui sous le porche, le complimenta et l'invita à entrer. Le cortège entra donc dans l'église ; le duc fut conduit à la place d'honneur, chacun prit place selon son rang d'après l'ordre des préséances alors en usage. Les arquebusiers, les hommes d'armes, les archers, la milice et les corporations se placèrent dans la grande nef, et le peuple trouva à se placer à peu près dans les bas-côtés. L'église était comble ; c'était un coup d’œil digne des grandes époques ; une cérémonie imposante.

La messe fut entendue avec recueillement, puis le cortège se remit en marche dans le même ordre, aux acclamations de la foule. Au retour, le gouverneur s'arrêta à l'hôtel de ville, où entrèrent également les députés, qui furent présentés individuellement, et dont la liste fut dressée sur-le-champ, pour servir aux séances qui devaient avoir lieu à partir du lendemain.

Les corps constitués, les confréries furent congédiées, et celles-ci reconduisirent leurs bannières et étendards aux domiciles de leurs gardes. Le soir venu, il y eut des réjouissances publiques, détonations d'artillerie et illuminations. Il y eut également réception à l'hôtel du vidamé, où furent invités le sieur de Faulmont et la dame de Trosnay, qui fut fort entourée. Elle y prit grand plaisir, car le spectacle du monde élégant était tout nouveau pour elle.

C'était donc fête pour tout le monde, excepté pour le jeune Gaspard Coqueteau, car lorsque son père, qui appartenait à la corporation des drapiers, fut rentré, il reçut, comme sa mère le lui avait promis, une correction exemplaire, et fut enfermé dans sa chambre jusqu'au lendemain. Nous devons ajouter qu'au moment du passage du cortège, un gentilhomme de distinction stationna quelques instants à l'angle de la rue des Lombards, en face de la fenêtre de l'Echevinage où était la dame de Trosnay ; elle le reconnut et lui fit un signe imperceptible de remerciement. C'était le fidèle écuyer Hugues de Braille, qui venait lui annoncer par sa présence, qu'il était toujours prêt à la protéger et à la défendre au besoin.

Chapitre IV extrait de " La Dame de Trosnay ", du recueil de nouvelles " Les chausses de Jehan de Soudron" de Louis Grignon, Editions du Petit Catalaunien Illustré

16 rue Binet 51000 Châlons-en-Champagne

tel : 03 26 68 68 00

courriel : catalaunien@gmail.com 

 

Pour plus d'info : http://www.catalaunien.net/

Notes de l’éditeur :

1 actuellement rue Pasteur

2. actuellement rue Herbillon

 

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• 13/09/2008 - Le Pape

Publié par antipapiste
la venue du Pape, à côté c'est rien !
le 12/09/08
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