La Catalaunie dans tous ses états

• 16/09/2008 - 1908-2008 : la religion et l'Etat, un débat et un combat toujours d'actualité

 

Châlons en 1908 : le débat fait rage

  • La Libre-Pensée et la religion (conférence-concert)
  • Le crucifix dans les écoles
  • Mgr Sevin sermonne ses ouailles

Extraits des journaux locaux sélectionnés par le Petit Catalaunien Illustré N°62

Dossier complet dans ce même numéro.

Le Petit Catalaunien Illustré

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La conférence - concert de la Libre-Pensée

Tandis que le Journal de la Marne noircit ses colonnes du feuilleton de la nomination et du sacre de Mgr Sevin, nouvel évêque de Châlons, L'Union Républicaine couvre très largement la conférence - concert donnée au cirque municipal par M.Emile Aubertin. Libre-penseur, avocat à la Cour d'appel de Paris et chevalier de la Légion d'honneur, ce dernier tint son auditoire en haleine sur le thème de "Les Eglises sous la République".

Comme nous le disions hier, la Conférence-Concert, contradictoire, offerte au public châlonnais, mercredi soir, au Cirque, par la Ligue de la Libre-Pensée de Châlons, a eu un véritable succès. Elle a été le triomphe de la Libre-Pensée sur l'esprit clérical et dominateur. Environ quinze cents personnes assistaient à cette fête à laquelle la gracieuse présence de très nombreuses dames ou jeunes filles communiquait ce caractère familial et populaire qui fait le charme de toutes nos réunions républicaines et démocratiques. [...]
Le citoyen Aubertin

Dans un langage clair, précis, lumineux, l'orateur nous retrace l'œuvre de l'Eglise depuis son origine jusqu'à nos jours. Après s'être reporté à l'époque des Druides, en glissant sur leurs mœurs et coutumes ; après avoir rappelé le mot célèbre de Gambetta sur le cléricalisme ; après avoir comparé la noblesse primitive à celle des temps modernes, le citoyen Aubertin stigmatise l'avarice des Orléans qui, gens d'Eglise, aussi hypocrites que pingres, eurent l'impudence de réclamer, à l'époque des grands malheurs de la Patrie, en 1871, 25 ou 30 millions qui leur avaient été, jadis, légitimement enlevés, tandis que la France, sous la botte du vainqueur, était contrainte à verser les cinq milliards que lui réclamait l'étranger.

L'orateur fit ensuite le procès de Rome. C'est le prêtre dont la soutane, percée, en loque, qui est allée rejoindre le manteau du dictateur, n'est plus bonne qu'à renfermer dans les musées d'antiquité, synthétisant en sa personne toutes les ignorances, groupant autour de lui toutes les forces sociales qui font obstacles aux progrès de la pensée libre. C'est la croyance dogmatique, incompatible avec la vie intellectuelle, qui prétend nous dépouiller de tout ce qui fait notre dignité, pour nous jeter, vague troupeau, aux pieds de ses prêtres, dans ses églises, nues, froides, désertes, temple de la mort. Ce fut l'homme d'arme, le militaire professionnel de jadis dressé et élevé dans le giron de l'église, serviteur non pas de la patrie, mais du cléricalisme fanatique.
Après avoir fait une comparaison entre les généraux bien pomponnés, sortis des jésuitères, qui se faisaient battre par les ennemis de la France et les armées de la République toujours victorieuses, M. Aubertin indique la base commune aux trois religions juive, catholique et protestante. A la vérité ces trois religions ne sont pas étrangères l'une à l'autre ; ce sont des rameaux d'inégale puissance issus d'un même tronc ; toutes trois ont la même origine, toutes trois ont pour charte morale le même prétendu livre sacré : l'Ancien Testament.
Assurément, la question de séparation des Eglises et de l'Etat ne se serait peut-être pas posée sans l'égoïsme du prêtre s'alliant à toutes les puissances d'argent et le fanatisme des cléricaux faisant servir leur religion au triomphe de leur politique. Il a fallu toute l'énergie du parti républicain et de la Libre Pensée pour remettre l'armée dans son droit chemin et faire de ses chefs non plus des officiers de l'armée du Pape, mais uniquement des chefs instructeurs d'une armée démocratique et républicaine.
Au sujet de la politique du Vatican, le conférencier semble entendre le cardinal Morry del Val disant au pape : " si la France, votre fille aimée vous abandonne, il vous restera l'Allemagne ". Eh bien, qu'il aille vers Guillaume, nous ne lui en voudrons pas, car il suit son intérêt. A nous de suivre le nôtre. Si Napoléon, battu à Sedan, fut sa victime, Guillaume ou l'Allemagne protestante en sera une autre. Evidemment, parmi les cléricaux, il y a des hommes sincères, mais derrière ces derniers, il y a aussi des profiteurs. Si nous avons eu des Bidegain, Rome a eu ses Montagnini. Toutes les sectes sont égales devant le combat que leur livre la Libre-Pensée, qui est la tolérance suprême, et qui respecte néanmoins toutes les cultes dans leurs temples et toutes les politiques n'entravant pas la Liberté de tous et de chacun. Les temps nouveaux sont arrivés : la Libre-Pensée triomphera de ses ennemis et elle a pour elle deux armes : la tolérance et le respect et réprouve toutes les persécutions. Elle protégera chacun dans ses intérêts et comptera dans ses racines toutes les idées de captation. La femme, qui a été la victime des cultes, réduite sinon à l'esclavage interne, mais à l'esclavage moral, sera sauvé par la Libre pensée qui améliorera son sort par de justes lois.
La Libre-Pensée est la Patrie sociale de toute l'Humanité. La Cité laïque où les enfants seront élevés dans le respect constant de cette seule trinité accessible à l'âme humaine et digne d'elle : le Vrai, le Beau et le Bien ! Laissons les dieux dans leurs églises et vivons pour la France ! (Applaudissements prolongés).
L'orateur termine par un magnifique éloge de la France et du patriotisme républicain.
Le prêtre contradicteur
L'invite faite par le citoyen-président Déquaire aux contradicteurs désireux de monter à la tribune obtient une réponse. Un prêtre se lève et monte gaillardement à la tribune. La foule, qui n'a cessé de prêter une oreille attentive aux paroles du conférencier laïque, et dont les sentiments sont si bien d'accord avec M. Emile Aubertin, donne un bel exemple de tolérance démocratique en écoutant tous les essais de réfutation du contradicteur religieux.Ce dernier relève une à une les phrases qui ont le plus désagréablement retentit à ses oreilles.
Après avoir eu la loyauté de reconnaître le talent oratoire de son adversaire et la tolérance des libres penseurs châlonnais, il relève le gant :
-Si, dit-il, vous voulez voir une soutane de prêtre trouée, allez à Notre-Dame : vous verrez celle de Mgr Affre frappé en 1870 par les balles de Communards au moment où il tentait de s'opposer à la lutte fratricide.
Plus loin : - Messieurs, Mesdames, si je ne dis pas, citoyens, citoyennes, je ne suis pas moins républicain. Je suis fils d'un ouvrier charpentier, qui m'a élevé, alors qu'il ne gagnait que 2 francs par jour. L'abbé Huot nous affirme qu'il vit au jour le jour, ne s'occupant pas du lendemain et il déclare que pour fonder une religion, il faut se faire crucifier, il faut aller au martyre !
Où la salle protesta vigoureusement, c'est lorsqu'elle entendit M. l'abbé Huot déclarer que ce n'était pas l'Eglise qui avait fait brûler Jeanne d'Arc, mais bien un prêtre schismatique, le fameux Cauchon, qui n'était pas des leurs.
Le bouillant abbé contradicteur quitte la tribune au milieu des lazzis de toutes natures.
Répliques du conférencier
Avec une verve intarissable, le citoyen Aubertin réfute les allégations du prêtre et termine ainsi :
- Pour établir une différence entre la monarchie et la République, bien qu'il y ait eu de tous temps et sous tous les régimes, des braves et des malhonnêtes gens, la République ne cache pas ses voleurs, elle les dénonce, et c'est son honneur de les flétrir et de les punir. (Applaudissements répétés). L'Eglise prit la France pour une fille aînée qu'on ne dote pas mais dont on s'enrichit. Il y a Dieu et Dieu. Il y a celui qu'on défigure et qu'on exploite. L'Eglise a fait du Christ si bon et si doux un Dieu sinistre, un Dieu d'oppression et d'argent. Le conférencier Aubertin, qui a été chaleureusement félicité par le président Déquaire, pour sa belle et utile conférence, emportera le meilleur souvenir de la population châlonnaise.
Le programme artistique
L'abondance des matières nous oblige à restreindre notre appréciation élogieuse pour chacun des artistes qui ont prêté leur concours à cette fête. [...]
Union Républicaine du 11 avril 1908

 

 

 

Les crucifix dans les écoles

 

Faut-il mettre des crucifix dans les écoles ? Non, répond le journal l’Union Républicaine à un libéral pour qui la loi divine passe avant les lois de la République.

 

 

Châlons, le 22 janvier 1908

Vieille chanson !

J'ai reçu une lettre d'un monsieur qui a signé " un libéral " et qui m'apostrophe rudement. Comme je n'ai pas la même opinion que lui sur la question de savoir s'il faut mettre des crucifix dans les écoles, il est tout prêt de me tenir pour une canaille. Ce monsieur-là est vraiment " un libéral ".

Si je l'ai, comme il le prétend, " blessé dans ses convictions ", cela prouve qu'il a des convictions bien susceptibles. Les miennes sont davantage à l'épreuve de la contradiction. Cela doit faire bien du mal d'être " blessé dans ses convictions " ! Il faut vous cuirasser, monsieur, vous protéger contre de pareils accidents. Pour cela, je prends la liberté de vous recommander la pratique d'une vertu qui s'appelle la tolérance. Certes, elle n'est pas théologale et ne vous conduira pas au paradis. Mais, en attendant, elle vous permettra de vivre paisiblement sur la terre. C'est bien quelque chose, cela !

Je détache de ladite lettre une phrase où mon correspondant expose son grief : " A vous entendre, Monsieur le Rédacteur, les catholiques auraient tort de vouloir que l'image du Christ fût placée sur les murs de classes. Je sais bien qu’une loi impie et scélérate a proscrit les crucifix des écoles. Mais avant la loi, nous devons obéir au cri de notre conscience de catholique et ne jamais faillir devant ce qui est le premier de nos devoirs. Notre Maître, c'est notre Dieu !... ".

L'intérêt de cette missive, on le voit, c'est que notre libéral remet en discussion la question de la neutralité scolaire dont on a beaucoup parlé ces temps-ci. Que votre Dieu soit votre maître, je n'ai rien à redire à cela. Si votre service lui agrée, c'est affaire entre vous. Vous ne sauriez d'ailleurs conclure de cette affirmation que votre Dieu tienne beaucoup à rester accrocher aux murs de toutes les classes où il risque de servir de cible aux boulettes des écoliers irrévérencieux. " Obéir à votre conscience de catholique ", cela constitue votre loi particulière, monsieur le libéral, mais non pas la loi de tous. Celle-ci est faite pour les catholiques et aussi pour ceux qui ne le sont pas. Le malheur, c'est que la loi catholique s'est trouvée souvent en contradiction avec la loi française. Or, c'est cette dernière qui doit être appliquée en France. Si le gouvernement la laissait mettre en échec par les catholiques, il n'y aurait pas de raison pour qu'il la fasse respecter par les juifs, les protestants, les libres-penseurs.

Je respecte vos croyances, monsieur le libéral ; mais je ne parviens pas à comprendre ce qu'elles ont à faire ici. […]

Ignorez-vous que l'école laïque est créée précisément pour que la religion n'y pénètre pas? De quel droit interviendriez-vous, au nom du catholicisme ?...Ah ! Comme nous l'entendrions protester, cet excellent libéral, si dans sa commune quelque juif ou quelque protestant - obéissant au cri de leur conscience - réclamaient l'installation à l'école d'emblèmes particuliers à leurs religions ! [...]

C'est toujours la même chanson. Quand un clérical se déclare atteint dans sa foi, c'est qu'il ne peut pas l'imposer aux autres !

Les temps ont marché, monsieur le libéral. L'heure est venue où juifs, protestants et libres-penseurs ont droit aux mêmes égards que les catholiques pratiquants. C'est ce que vous nommez. " persécution " ; c'est ce que nous appelons " liberté ".

Il faut bien que les cléricaux se résignent à ne pas vouloir prolonger l'Église en dehors de ses temples. Il faut bien qu'ils acceptent à n'être les maîtres que chez eux, à respecter partout ailleurs les convictions de leurs voisins. Cela sera dur. Mais peu à peu, nous y venons. Je sais bien que je parle ici le langage de la tolérance et de la raison à des gens dont leur religion fait des croyants aveugles et des intolérants. Mais peu importe ! Ils auront beau s'agiter maintenant, cette évolution ira à son terme qui est l'émancipation totale et définitive des esprits. La domination romaine a fait son temps. Les cléricaux ont eu beau vouer la France entière au Sacré-Cœur, la France les a désavoués.

Émile Lapone

Union Républicaine du 22 janvier 1908

 

 

 

Mgr Sevin sermonne ses ouailles

 

Arrivé en pleine campagne électorale, Mgr Sevin, nouvel évêque de Châlons, adresse à ses ouailles une lettre pastorale lue dans les églises où il vilipe les francs-maçons, l'Etat, les mœurs, l'athéisme et les idées révolutionnaires qui, peu à peu, gangrènent une foule sans foi ni loi. Si le journal l'Union républicaine n'en parle pas, le très clérical Journal de la Marne y trouve pain béni pour sa campagne électorale et s'empresse d'en rendre compte.

 

 

 

Lettre pastorale de Mgr l'Evêque de Châlons

La Semaine Religieuse du 25 avril publie la lettre pastorale de Mgr l'Evêque de Châlons à l'occasion de son entrée dans le diocèse.

Nous en extrayons les passages les plus importants.

Après avoir manœuvré longtemps dans l'ombre, la Franc-maçonnerie ne cherche plus à dissimuler ses projets sacrilèges ; elle dit à qui veut l'entendre le but qu'elle poursuit et publie avec audace son plan de campagne. Dans la guerre qu'elle mène contre Dieu, elle a enrôlé : l'Ecole, la Presse, l'Etat. C'est pour déchristianiser l'enfance et lui inoculer l'athéisme qu'elle s'est emparée de l'éducation et travaille à s'en assurer le monopole. [...] Et ce que le Maître et le livre ont commencé dans l'Ecole neutre, la Presse irréligieuse et les conférences publiques conspire à l'achever. [...]

L'Etat est venu prêter tout l'appui de son autorité aux sectaires qui ont déclaré à nos croyances cette guerre implacable. Il est officiellement athée et il a organisé toute la vie publique comme si Dieu n'existait pas. [...]

Les idées influent tôt ou tard sur les mœurs, et toute crise religieuse engendre fatalement une crise morale. [...] Les mœurs vont baissant partout. Jamais les crimes n'ont été plus nombreux, plus féroces, plus monstrueux et il y a une corrélation étroite entre l'accroissement de la criminalité et l'affaissement de l'idée de Dieu dans les masses. [...] La société repose sur la famille. L'athéisme qui affranchit l'homme de toute loi supérieure a dépeuplé nos foyers par une stérilité qui est un crime et un péril national ; il en a dispersé et déshonoré les pierres par le divorce, et il est impatient d'en consommer la ruine par l'union libre. La société repose sur la propriété. Or, depuis que l'athéisme est une doctrine d'Etat, la propriété est mise en question, sous la poussée des convoitises. [...] Les classes populaires, qui sont le nombre et la force, n'attendent qu'un mot d'ordre pour se ruer à l'assaut de la vieille cité. [...]

A mesure que l'athéisme montait, nos mœurs publiques et privées ont baissé. Jetons un voile sur les hontes publiques dont la France a souffert dans ces dernières années, et ne considérons que les mœurs privées. [ ...] Ne suffit-il pas de parcourir nos journaux, de consulter les jugements de nos magistrats, de feuilleter les statistiques de nos criminalistes ? Les mœurs baissent partout. Jamais les crimes n'ont été plus nombreux, plus féroces, plus monstrueux et il y a corrélation étroite entre l'accroissement de la criminalité et l'affaissement de l'idée de Dieu dans les masses. Plus les croyances diminuent, plus l'homme devient lubrique et féroce. [...] La société repose sur le principe d'autorité. Si l'homme n'a pas de Dieu, l'homme ne peut point avoir de maître, et toute autorité, même celle des libres démocraties, est une usurpation des droits imprescriptibles de notre nature. C'est l'anarchie et la destruction de tout ordre social.

Cette doctrine, quelque impie qu'elle puisse être, a déjà des adeptes. Anarchie ! crient-ils à l'occident ; nihilisme ! répondent leurs frères à l'orient de l'Europe. Et ils espèrent les uns et les autres se donner bientôt la main sur les débris sanglants des vieilles sociétés, ils font la guerre à l'idée de patrie. [...] Ces excès ne sont encore voulus que d'un petit nombre : c'est vrai et nous nous en félicitons. Mais ils découlent naturellement de l'athéisme et rien ne l'empêchera de produire ces fruits détestables et de les faire peu à peu agréer à la foule sans foi ni loi. [...]

Journal de la Marne 27 avril 1908

Extraits du dossier publié dans Le Petit Catalaunien Illustré Numéro 62

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• 19/09/2008 - le Pape et Sarko

Publié par un républicain laïc
Avec la visite du Pape en France, le discours que tient Sarko sur la religion, surtout chrétienne, voire exclusivement catholique, sur "la laïcité positive", il faut rester vigilant, ne pas baisser la garde car sinon la laïcité (tout court), telle qu'on l'entend en France depuis 1905, encore une spécificité française paraît-il, va être progressivement rôgnée et un beau matin on va se réveiller dans une République laïque religieuse !
Courage, ne fuyons pas. Aux armes citoyens !
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