La Catalaunie dans tous ses états

• 20/07/2007 - Bernard de Clairvaux prêche la Croisade à Chaalons

Dieu le veut !

 

Dans la suite de son roman "L’inconnue du grand bazar", Bruno Malthet consacre plusieurs chapitres à un raid aventure se déroulant dans Chaalons où les compétiteurs doivent notamment répondre à des questions culturelles concoctées par La Catalaunie Illustrée. Pendant qu'Eugène Thanase et Benjamin Lhéritier recherchent qui, de l’intendant Hue de Miroménil, du docteur Balthazar Trosquot ou bien de la Marie-Rose, détruisit nuitamment la chaire à prêcher de saint Bernard, Memoria, l’héroïne du roman, conduit les autres compétiteurs sur les traces du saint homme. Suivons-les.

 

Memoria tendit et tourna ses mains vers le ciel dont le voile nuageux se déchira. Une étrange lumière en déborda. D’un subtil mélange de nacre, de pourpre, d’émeraude et de saphir, elle inonda son visage, irradia son corps, se diffusa lentement vers tous ceux qui l’entouraient et les rendit évanescents. Au loin, à l’ouest, au sud, à l’est et au nord, le ciel s’assombrit et se zébra d’éclairs. Leur intensité était si grande que l’on eût dit qu’une immense couronne d’épines d’or et d’argent ceignait le grand Jard et s’apprêtait à l’engloutir sous la morsure de ses ronces. L’horizon se brouilla et se mit à danser, tanguer et chahuter si fort que le chant des oiseaux se tut immédiatement. Un profond silence envahit l’assistance, toute tétanisée qu’elle était. Un coup de tonnerre ébranla soudainement l’atmosphère, puissant et impérieux comme la voix d’un magister martelant à l’assistance un ordre divin.

" Dieu le veut ! Dieu le veut ! ". Etait-ce bien cela que les compétiteurs comprirent lorsque le dernier roulement s’estompa au loin ? Que pouvait-il signifier d’autre ?

Rien, si ce n’est que le méandre de la rivière formant l’anse du Jard, ne résista à la force qui submergea alors l’espace et le temps. Un autre monde en surgit sans crier gare. Le vent se leva et tourbillonna en rugissant, soulevant et arrachant la cime des marronniers. Sous leur pied, le sol se mit à trembler avant de s’entrouvrir et de les attirer sans bruit ni cri dans ses entrailles encore toutes fumantes des brumes matinales. Les allées ceinturant les bassins du Jard s’estompèrent pour retrouver le niveau naturel du sol. Leur remblai végétal s’effondra, s’effrita et se laissa entraîner vers ses origines, rejoignant ainsi le lit du canal Louis XII qui s’en trouva comblé. Du jardin, il ne resta bientôt plus qu’une vaste étendue herbeuse parsemée de ci, de là, de saules décharnés par les rigueurs de l’hiver. La prairie s’étendait vers le sud bien au delà des limites actuelles du Jard et, vers l’est, jusqu’à la rivière de Nau. Au nord, elle venait buter sur les larges et profonds fossés des fortifications de la ville et, à l’est de la porte du Jard les perçant, sur un cimetière, dit du Jard ou de la Madeleine du Jard, s’étendant jusqu’au Nau.

Un vent glacial agita l’herbe gelée de la prairie. Mais, en cette fin de matinée de la chandeleur de l’an de grâce 1147, la foule immense qui l’envahit n’en avait cure. " Dieu le veut ! Dieu le veut ! " paraissait son seul leitmotiv. Chacun le répétait en hâtant le pas pour se diriger vers une haute chaire en pierres de taille. Elle se dressait au milieu de la prairie, à six cents pas environ de la porte du Jard, juste à main droite du chemin de terre sur lequel elle s’ouvrait en direction du sud. La chaire s’élevait d’une demi-douzaine de pieds au-dessus du monticule de terre sur lequel elle reposait. De part et d’autres, on devinait l’amorce des marches qui pénétraient son socle afin d’accéder à sa plate-forme. Sa façade était sobrement décorée d’une scène des évangiles représentant Jésus recevant le baptême de Jean et encadrée de deux colonnades fort rustiques. Par derrière la chaire, une vaste estrade surmontée d’un grand dais sang et or avait été dressée, sans doute pour recevoir dignement des hôtes de marque qui assisteraient quelque prédicateur venu haranguer une foule sans fin se pressant et s’agglutinant déjà tout autour.

Tout ce que la Champagne comptait de chevaliers, de gens d’armes et d’Eglise semblait s’être donné rendez-vous en ce lieu avec les habitants de la ville et des villages alentours. Les bannières et oriflammes claquaient au vent tandis que les chevaux piaffaient d’impatience. " Place ! Place ! ". Sur le chemin menant à la chaire, sous la conduite d’un sergent de ville, des piquiers écartèrent la foule sans aucun ménagement. Des fortifications formées de " chasteaux et bastides de bois ", le son des trompettes s’éleva. Le pont-levis qui fermait la nuit la porte du Jard se mit à trembler sous le pas rythmé et le poids des soldats et des chevaux.

Devant eux avançait un moine cistercien, aisément reconnaissable à sa tunique lui tombant des épaules jusqu’aux chevilles, recouverte d’un ample manteau à capuchon à larges et longues manches, coule rustique en laine écrue non teinte comme la tunique, et d’un scapulaire noir tombant légèrement au-dessus des genoux, le tout serré à la taille par une ceinture de corde. Le moine blanc ouvrait la marche en s’appuyant de la main droite sur un immense bâton de pèlerin terminé par une croix. Sur son passage, la foule retenait son souffle et priait pour qu’il ne tombât point, tant il était maigre et faible. Il y avait si peu de vie sur ses joues creuses et pâles que les derniers poils roux de sa barbe blanche semblaient puiser toute l’énergie qui ne s’échappait pas de la braise de ses yeux noirs perçant du creux de son capuchon

— Qui est-ce ? murmura Urbain à l’adresse de Memoria.

— Bernard

— Bernard  ?

— Bernard de Clairvaux

— Lui ? Ce vieillard si frêle que le moindre souffle de vent briserait en deux ? Bernard de Clairvaux, cette haute conscience morale du XIIème siècle ? Non, ce n’est pas possible.

— Si, te dis-je. Ne te fies pas à son apparence malingre car, encore plus chez lui que chez d’autres, l’habit ne fait pas le moine ! Ses prédications sont terribles, crois-moi, et rares sont ceux qui y résistent. Les mères en éloignent leurs fils et les femmes leur mari de crainte qu’ils ne le suivent tous au monastère ou ne prennent la croix…

Pour les Chaalonnais de ce milieu du XIIème siècle, Bernard de Clairvaux était depuis déjà longtemps une figure emblématique de leur cité. Il en franchit les remparts pour la première fois afin d’être ordonné prêtre le 15 août 1115 par le célèbre philosophe et théologien Guillaume de Champeaux, évêque de Chaalons en Champaigne. Cette visite ne resta pas inaperçue car, comme le soulignera bien plus tard Jean-Paul de Séville dans " Ils sont passés à Chaalons ", son grand livre d’or de Chaalons-en-Champaigne, le fondateur de l’abbaye de Clairvaux restera trois mois auprès de l’évêque philosophe. Ce dernier entreprit de le soigner tant l’ascète de Clairvaux était faible. Celui-ci reviendra plusieurs fois à Chaalons, et notamment le 2 février 1129 où il participa à un concile réuni par le cardinal-légat Mathieu d’Albano. L’année suivante, à la mort d’Herbert, cinquante et unième évêque de Chaalons et successeur de Guillaume de Champeaux, la renommée de Bernard lui vaudra d’être élu sur le siège épiscopal par le chapitre cathédral. Il refusa la charge et proposa Geoffroy Ier, dit Col de Cerf, successivement abbé de Saint-Thierry de Reims et Saint-Médard de Soissons, ce qui fut aussitôt accepté

Chaque fois que Bernard vint à Chaalons, une force mystérieuse guida ses pas vers le Jard. " Parce que Dieu le veut ", se répétait-il en son for intérieur comme pour se justifier. Là, gravissant les marches de la chaire à prêcher qui s’y trouvait – ne disait-on pas qu’elle avait été érigée pour lui ? – et à laquelle son nom a été depuis définitivement attaché, il entreprenait à chaque fois des sermons d’une si grande éloquence qu’ils comblaient de joie l’âme des Chaalonnais et des nombreux pèlerins attirés par la rumeur selon laquelle Bernard accomplissait des miracles.

Bref, en cet an de grâce 1147, la réputation de Bernard n’était plus à faire auprès des Chaalonnais. Ni, au demeurant, de tout l’Occident chrétien. Car comment ignorer que, depuis plus d’un quart de siècle, sa personnalité et sa spiritualité influencèrent considérablement les princes, auprès de qui il joua un rôle politique éminent par ses conseils ? Ne les prodigua-t-il pas de même aux évêques et aux papes ? Du reste, l’actuel, Eugène III, un ancien moine de l’abbaye de Clairvaux et l’un de ses anciens disciples, ne lui avait-il pas confié en 1145 la mission de prêcher la deuxième croisade ? Bernard n’avait-il pas rencontré un vif succès le 31 mars 1146, jour de Pâques, devant une foule immense réunie à Vézelay en présence du roi Louis VII de France ? Et ne disait-on pas aussi dans tout Chaalons qu’il revenait de Spire où, le 27 décembre dernier, Bernard tenta de convaincre l’empereur du Saint Empire romain germanique, Conrad III de Hohenstaufen, que la croisade était un moyen d’obtenir la grâce et l’absolution des péchés ?

Un argument auquel Louis VII avait été fort sensible un an plus tôt, lui que le pape Innocent II excommunia en 1142 après qu’il se fut opposé à la nomination de l’archevêque de Bourges. Rendu furieux par la sanction papale, Louis VII poursuivit le prélat jusqu’en Champagne où ce dernier avait trouvé refuge et ravagea le pays. Lorsqu’il entra dans Vitry-en-Perthois, le roi mit le feu aux quatre coins de la ville et contraignit ses habitants, terrifiés, à se réfugier dans l’église où, se disait-il, un millier d’entre eux périrent. Devant l’horreur de son crime, le monarque fut prit d’un immense repentir et, grâce à la médiation de Bernard de Clairvaux, se réconcilia avec la papauté en reconnaissant en 1144 l’archevêque de Bourges et en annonçant le 25 décembre 1145 son intention de prendre la croix.

De tout cela, la foule amassée au Jard sur le passage du saint homme n’ignorait rien. Comment, au demeurant, eût-il pu en être autrement ? Le matin même, les cloches des églises de Chaalons ne sonnèrent-elles pas à toutes volées pour annoncer l’arrivée du roi de France Louis VII le jeune venu accueillir les ambassadeurs de l’empereur Conrad III et le duc Welf de Bavières accompagnés de Bernard ? Trois jours durant, Chaalons se transforma en capitale du royaume et abrita les pourparlers des préparatifs de la croisade que scellera quinze jours plus tard le concile d’Etampes des 16 au 18 février 1147.

Une troupe nombreuse suivait Bernard de Clairvaux et déclenchait sur son passage les vivats de la foule s’époumonant à crier " Vive le roi ! ". L’oriflamme rouge de Saint Denis, protecteur du royaume, claquait au vent. Derrière l’étendard royal, la fine fleur de la chevalerie française escortait Louis VII. Celui-ci avait revêtu le manteau royal bleu azur doublé d’hermine et brodé de ces " Flor de Loys " d’or, ou Fleurs du Roi Louis, symboles de loyauté et de fidélité. Symbole de la royauté, également, que ces fleurs de lys mariales qu’il venait d’adopter sur les conseils de Suger et Bernard de Clairvaux. Ce faisant, il plaçait ainsi le royaume sous la protection de la Vierge dont le culte ne cessait de croître partout en France, et notamment à Chaalons où l’on commençait la construction du transept de Notre-Dame-en-Vaux par-devant son cloître roman démoli en 1759.

Bernard gravit une à une les marches de la chaire, se dressa devant la foule, les bras écartés, et réclama le silence. Derrière lui, sous le dais, le roi prit place et s’assit, entouré des ambassades de Conrad III et de Barthélémy de Senlis, le nouvel évêque de la Ville. Les brumes hivernales se dissipèrent et un pâle soleil traversa le drap du dais, découpa la silhouette de l’abbé de Clairvaux et l’auréola d’une secrète lumière qui lui donna une majesté si éclatante que plus d’un participant se signa. De ce corps si frêle monta alors une voix profonde et puissante où Bernard mit tout le feu dévorant son âme au service de la croisade.

" …Pour les chevaliers du Christ, c’est en toute sécurité qu’ils combattent pour leur Seigneur, sans avoir à craindre de pécher en tuant leurs adversaires, ni de périr, s’ils se font tuer eux-mêmes. Que la mort soit subie, qu’elle soit donnée, c’est toujours une mort pour le Christ : elle n’a rien de criminel, elle est très glorieuse. Dans un cas, c’est pour servir le Christ ; dans l’autre, elle permet de gagner le Christ lui-même : celui-ci permet en effet que, pour le venger, on tue un ennemi, et il se donne lui-même plus volontiers encore au chevalier pour le consoler. Ainsi, disais-je, le chevalier du Christ donne-t-il la mort sans rien redouter ; mais il meurt avec plus de sécurité encore : c’est lui qui bénéficie de sa propre mort, le Christ de la mort qu’il donne.

— Son discours est terrifiant !
Urbain se tourna vers Memoria. On croirait entendre un Ayatollah ! — Il n’y a, de fait, guère de différences entre les deux, si ce n’est huit siècles d’écart, lui répondit-elle. Mais les hommes ont besoin de certitudes et celles des fous de Dieu sont tellement séduisantes...

" Car ce n’est pas sans raison qu’il porte l’épée : il est l’exécuteur de la volonté divine, que ce soit pour châtier les malfaiteurs ou pour glorifier les bons. Quand il met à mort un malfaiteur, il n’est pas un homicide, mais, si j’ose dire, un malicide. Il venge le Christ de ceux qui font le mal ; il défend les chrétiens. S’il est tué lui-même, il ne périt pas : il parvient à son but. La mort qu’il inflige est au profit du Christ ; celle qu’il reçoit, au sien propre. De la mort du païen, le chrétien peut tirer gloire, puisqu’il agit pour la gloire du Christ ; dans la mort du chrétien, la générosité du Roi se donne libre cours : il fait venir le chevalier à lui pour le récompenser. Dans le premier cas, le juste se réjouira en voyant le châtiment ; dans le second, il dira : "Puisque le juste retire du fruit de sa justice, il y a sans doute un Dieu qui juge les hommes sur la terre."

" Pourtant, il ne convient pas de tuer les païens si l’on peut trouver un autre moyen de les empêcher de harceler ou d’opprimer les fidèles. Mais, pour le moment, il vaut mieux que les païens soient tués, plutôt que de laisser la menace que représentent les pécheurs suspendue au-dessus de la tête des justes, de peur de voir les justes se laisser entraîner à commettre l’iniquité

" Qu’ils soient rejetés loin de la cité du Seigneur, ceux qui commettent l’iniquité, ceux qui s’efforcent d’enlever les inestimables richesses que Jérusalem réserve au peuple chrétien, ceux qui veulent souiller les Lieux saints et s’approprier le sanctuaire de Dieu. Que les deux glaives des fidèles soient levés sur la tête des ennemis, pour détruire quiconque s’élève contre la foi de Dieu, c’est-à-dire celle des chrétiens, pour que les nations ne disent pas : "où est leur Dieu ?"1.

Lorsque sa voix se tut, un immense murmure parcourut l’assistance avant d’enfler et de gonfler dans un même cri sortant de toutes les poitrines : " Dieu le veut ! Dieu le veut ! Des croix, des croix, qu’on nous donne des croix !

— Je n’y comprends plus rien !
murmura Urbain à l’adresse de Memoria. D’après Barbat, Saint Bernard prêcha la croisade en juin 1147. Or, la scène que tu viens de nous faire revivre se passe bien en hiver, non ?

— Tout à fait ! A la chandeleur, même…

— Comment peux-tu être aussi affirmative

— Parce que c’est le jour où le dieu me fit naître, celui de la fête de l’Imbolc, du retour de la lumière2… Si Barbat avait daigné m’écouter un peu plus lorsqu’il prit la plume, son " Histoire de Chaalons " ne serait pas sujette à caution

— J’ai effectivement souvent entendu Pierre Rajanval être critique sur l’historicité de certains passages de Barbat…

Oui, mais ici, tu peux être un peu indulgent, Urbain ! Dans l’affaire, Barbat a juste fait une petite confusion de dates. Saint Bernard prêcha bien la croisade ici lors de la rencontre qui se déroula du 2 au 4 février 1147 à Chaalons entre Louis VII et les ambassadeurs de l’Empereur Conrad et du duc Welf de Bavière. Lors de cette rencontre, destinée à préparer la deuxième croisade, le départ fut fixé aux environs de la Pentecôte, avec Metz comme lieu de concentration des deux armées. Le 12 mai 1147, Louis VII est fin prêt et il quitte Saint-Denis, l’oriflamme à la main. En chemin, il passe par Chaalons où Bernard de Clairvaux harangue une dernière fois l’armée royale, d’où la confusion de Barbat. Lorsque le roi arrive à Metz aux environs de la Pentecôte, qui cette année-là tombe le 30 mai, il apprend que l’empereur est déjà en route pour Jérusalem ! Le 14 juin, Louis VII quitte donc Metz à son tour pour la terre Sainte.

Notes

1. Lettre de Saint Bernard extraite de " De laude novae militiae " cité par Jean Richard, dans L’Esprit de croisade, Paris, 1969.

2. Voir le chapitre Les brumes de Catalonos dans " L’inconnue du grand bazar ", Editions du Petit Catalaunien Illustré, 2006.

Paru  dans le N°59 du Petit Catalaunien Illustré 3€. Abonnement : 10€

en vente à la librairie Guerlin, place de la République 51000 Châlons-en-Champagne

Pour plus d’info : http://www.catalaunien.net/ 

Tel : 03 26 68 68 00

Courriel : catalaunien@gmail.com  

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• 13/09/2008 - étonnement

Publié par un châlonnais
je ne savais pas que la Croisade avait été prêchée dans notre bonne ville
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• 19/09/2008 - Commentaire sans titre

Publié par Mémoria
C'est une légende ! La fameuse chaire de saint Bernard dans le Jard est une invention tardive du XVIIe siècle.
Catalauniennement vôtre
Mémoria
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