La Catalaunie dans tous ses états

• 28/01/2014 - Les fillettes du prévôt

Les fillettes du prévôt

 

« Oye, oye, bonnes gens ! En l’an de grâce 1436, en ce jour de Saint-Jean-Baptiste, Monseigneur le comte évêque pair de France, Jean de Sarrebruck, ordonne : « pour réparation du grand dérèglement et désordonnement qui pour lors étoit en ostelleries, tavernes, bains et estuves dudit Chaalons sur le fait du péché de corpus et de luxure, et du jeu de dés, feroit défenses par cry général que de là en avant nul tavernier, ostelier, bainneux ou estuveux ne logerait ou hébergerait aucune fillette ou joueur de dés et que ces dites fillettes portassent leurs demeurances hors des rues publiques et communes dudit Chaalons et allassent demeurer en certaines rues détournées dénommées esdites ordonnances et aussi du lieu de bordeau dudit Chaalons et tout sur certaines et grosses peines contenues et déclarées par icelles ordonnances… ».

Perrot Gillot, sur le pas de son logis, situé non loin de la Loge du bailli, voyait le crieur public placé à l’angle de la petite place de l’hospital du Saint-Esprit et de la Grande Rue. Après avoir crié, entouré de quatre gens d’armes, l’officier fendit la foule accourue pour l’entendre et qui commentait la nouvelle sans vouloir quitter les lieux. Il se dirigea vers l’abbatiale Notre Dame afin de crier l’ordonnance à un autre carrefour. Perrot Gillot rentra chez lui et s’installa à sa table. Il avait lui-même pris connaissance de cette ordonnance la veille et depuis n’en dormait plus. La tête posée sur la main, il réfléchissait à ses affaires. Chargé de la police de la ville et de l’exécution des ordonnances de l’évêque, en tant que prévôt, il était en porte-à-faux. Il avait des petits arrangements avec la corporation des filles publiques, autrement dit des fillettes, et pas seulement avec elles. Il en avait également avec certains boulangers dont il ne contrôlait jamais le pain ni ne le taxait et il fermait les yeux s’ils ne respectaient pas la loi. En contrepartie, ils lui versaient quelque somme d’argent. Bien sûr cela arrangeait ses finances mais ne lui rapportait pas autant que les fillettes. Alors que faire maintenant que l’évêque ordonnait leur bannissement hors de la ville ? Il ne pourrait même plus leur soutirer de l’argent lors de la foire, au moment de l’élection de la reine des fillettes ! Aucune ne voulait de ce titre infamant et elles étaient obligées de le payer pour s’en garantir. Vraiment, cette ordonnance, dont le devoir lui commandait de l’exécuter, allait lui faire perdre bien des deniers. Il gagnait 37 sols et 6 deniers tournois à chaque condamnation et autres sommes pour sa fonction et il voulait amasser plus. Il était pourtant déjà riche et puissant en biens meubles et héritages : il possédait mille livres tournois et plus. Décidément il ne pouvait pas abandonner ces rentrées lucratives.

Le même soir, le prévôt fit la tournée des hostelleries. Il commença par l’hostellerie de L’asne-rayé. Contrairement aux autres fois, où ses apparitions dans ces lieux ne perturbaient pas l’ambiance, à peine entré, le silence se fit et les joueurs de dés prirent la poudre d’escampette car tout le monde avait entendu parler de l’ordonnance. Les hommes attablés lâchèrent les filles juchées sur leurs genoux et ne bougèrent plus. Elles, inquiètes, vinrent le voir et lui demandèrent à voix basse ce qu’il comptait faire. Il les chassa de la main et ne leur dit mot. Elles allèrent alors se cacher dans l’ombre de la salle et attendirent. Dès qu’il tourna les talons, la joyeuse compagnie remplit les gobelets et les filles, bien que peu rassurées sur leur sort, s’en retournèrent vers les hommes et les choses reprirent leur cours : conversations bruyantes, chants, jeux et pelotage dans la douce chaleur de la grande cheminée et dans des odeurs de fricots et viandes rôties qui mettaient la galerie de bonne humeur.

 

 

Le lendemain, au petit matin, avant que le crieur n’annonçât dans les rues que les bains étaient chauds : « Seigneurs, venez vous baigner et étuver sans plus attendre... Les bains sont chauds, c’est sans mentir »», Perrot Gillot visita les étuves et les bains publics. Ces hauts lieux d’exercice de ces dames de petite vertu étaient installés près du Mau et du Nau, rue de la Bassinerie, rue du Pont de Putte-Savatte et autres. […]


La suite dans

Histoires chaalonnaises drôlatiques ou dramatiques

de Sabine Schepens

Editions du Petit Catalaunien Illustré, 2013

20 euros + port

86 pages ou version malvoyant : 112 pages

catalaunien@gmail.com 

 
 
 
 
 
 
 
 

 


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• 28/01/2014 - Histoires chaalonnaises drolatiques ou dramatiques

Histoires chaalonnaises

drôlatiques ou dramatiques

de Sabine Schepens

Tome 1

 

Editions du Petit Catalaunien Illustré

Décembre 2014

12 euros + frais de port

86 pages ou version pour malvoyants : 112 pages

catalaunien@gmail.com      wwww.catalaunien.net

 

Des articles de presse et des documents d'archives sont à l'origine de ces histoires qui se déroulent dans le Châlons-en-Champagne du Moyen Age, du XVI ou du XVII ème siècle. L'histoire de la ville tisse la toile de fond de ces récits et l'imagination de l'auteure en comble les lacunes. Qu'ils/elles soient orpheline, berger, apprenti savetier, prévôt, vidame, apothicaire, manouvrier ou assassin, les personnages de ces nouvelles vivent leur vie rencontrant souvent l'Histoire, la Grande Histoire de France.

 

au sommaire :

Une autre histoire de la fille sauvage

Le savetier et la pucelle

Le chien et le mouton

Les fillettes du prévôt

Alfred, le mouton libre

Conte d'apothicaire

Qui a peur du grand méchant loup

L'affaire du pain noué empoisonné

Une truie au gibet

Ysabeau de Chaalons

 


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• 26/01/2014 - Une autres histoire de la fille sauvage

Une autre histoire de la fille sauvage

 

Mon bien cher frère,

Nous voici enfin installés dans cette bonne ville de Hollande où tout est calme et policé. Mon époux, Monsieur l’Ambassadeur, est rarement présent et comme vous pouvez l’imaginer, je m’ennuie. Je songe souvent à votre Champaigne et aimerais avoir de vos nouvelles. Que se passe-t-il là-bas ? Des choses extraordinaires paraît-il ! Je viens de lire dans Le Mercure de France qu’on a trouvé sur le haut d’un arbre fort élevé, dans un cimetière, près de Vitry, une fille sauvage d’environ dix-huit ans. On dit qu’elle ne se nourrit que de feuilles d’ormes, de grenouilles et de chair crue qu’elle dévore avec avidité. Je suis pleine de curiosité pour cette histoire. Pouvez-vous m’en dire plus ? D’où vient-elle ? Que faisait-elle dans la forêt ? Etait-elle seule ? Bref, apportez-moi tous les détails qui alimenteront mon imagination et m’aideront à passer le temps.

Votre attentionnée,

Adélaïde

La Haye

Le 2 novembre 1731

*****

Chaalons, le 10 novembre 1731

Intendance de Champaigne

 

Ma bien chère sœur,

Pour assouvir votre curiosité je vais vous raconter ce que j’ai ouï dire au sujet de cette fille sauvage. Croyez-moi, il y  a plusieurs versions de cette histoire et j’ai eu du mal à rassembler des renseignements cohérents. Pour votre plaisir, j’ai récupéré tous les éléments intéressants. Je me suis pris au jeu de cette reconstitution et j’ai écrit ce récit pour vous réjouir et combler votre ennui.

Dans la soirée du 8 septembre 1731, un berger, qui rassemblait son troupeau de moutons près de Songy, aperçut un drôle d’animal perché dans un arbre. Intrigué par cette bête dont il distinguait mal les formes, il s’approcha. Là, à travers les feuilles, il vit deux yeux dans un visage brun, entouré d’un poil hirsute, qui ressemblait à celui d’un humain. Ces yeux le fixèrent un moment puis disparurent. Il eut le temps de voir deux bras et deux jambes monter de branche en branche. Le berger avait entendu dire que l’avant-veille, une drôle bête avait été vue près du cimetière et qu’on avait tiré dessus. Elle mangeait des pommes perchée dans un arbre. Les domestiques du château avaient aussi raconté qu’un gros chien avait eu le crâne fracassé par ce même être muni d’un gros morceau de bois.

la suite dans :

Histoires Chaalonnaises drôlatiques ou dramatiques

de Sabine Schepens

Editions du Petit Catalaunien Illustré, 2013

12 euros + port

86 pages ou version malvoyants : 112 pages

www.catalaunien.net

mailto:catalaunien@orange.fr

 

 


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• 26/01/2014 - Le savetier et la pucelle

Le savetier et la pucelle

 

Le jeune savetier est à peine entré dans l’échoppe que Maître Jacquemet le gourmande : « Qu’as-tu donc fait malheureux ! » Tout en mettant son tablier, Colin l’interroge du regard.

« Tu fréquentes la fille de ce gredin d’Eloy Peuthomme ? »

L’apprenti, étonné que son maître soit au courant, avoue son crime rien qu’en rougissant. On ne peut pas considérer qu’il fréquente Manon car ses parents ne sont pas au courant de leur inclination mais on peut dire qu’il est amoureux. Lui-même ne s’est pas posé la question. Il est heureux et tout ce qu’il regarde est empreint d’une belle et chaude lumière en cette fin d’hiver pourtant brumeuse.

 

Son maître le regarde d’un air courroucé mais Colin est perdu dans ses pensées. Maître Jacquemet l’attrape par l’épaule et le secoue. Mais au fait, qu’a-t-il dit ? Il a l’air d’attendre une réponse. Alors Colin lui répond ce qui lui passe par la tête et qui lui permettra de se sortir de ce pétrin : « Bien sûr maître. »

Sans perdre de temps, il s’installe sur son escabelle et saisit la botte qu’il avait commencée à recoudre hier. Maître Jacquemet, ébahi par la réponse, a du mal à se persuader qu’il a bien entendu. Voyant son ouvrier à l’œuvre, il retourne à son travail.

 

La matinée se passe en silence, chacun travaillant dans son coin, plongé dans ses réflexions. Parfois Maître Jacquemet lève la tête, regarde son commis et croit percevoir un sourire sur ses lèvres. Voit-il vrai ? Il pense beaucoup de bien de ce jeune savetier et veut le marier à Nicolette, son unique enfant. Il l’a déçu. Il soupire. Ces jeunes inconscients, doit-on faire leur bonheur malgré eux ? Et d’ailleurs qui parle de bonheur ? On se marie parce qu’il faut maintenir ses intérêts et non pas parce qu’on s’aime. Qui parle d’amour ? S’est-il marié par amour, lui ? Le père de Berthe était savetier, lui était apprenti… Colin fera un très bon gendre car il est un apprenti prometteur. Il reprendra l’échoppe ; ainsi sa succession et sa retraite seront assurées. Il est vrai que sa fille n’est pas bien belle, trop maigre, l’œil torve, de grosses lèvres qui l’empêchent de sourire, dirait-on. Un peu le portrait de sa mère… Berthe, il ne l’avait pas choisie, sinon il en aurait pris une plus belle. Il se souvient alors de Marie. Son visage s’éclaire et, les yeux perdus dans ce rêve ancien, ses mains s’arrêtent de travailler. Il revoit sa gracieuse silhouette, son regard bleu comme un ciel d’été, sa blondeur à peine cachée sous son voile… Soudain l’ombre du gigantesque Maître Mahieu, armé d’un tranchet, vient effacer ce tableau : « Va-nu-pieds, vaurien, laisse ma fille tranquille ». Et lui se sauvant par les ruelles comme s’il avait le diable à ses trousses. Puis, il ne vit plus Marie, seulement à la messe du dimanche, aux côtés de sa mère. Peu religieux, il n’y allait rien que pour l’apercevoir, entre deux piliers, à l’église Sainte-Catherine. Puis il dut se faire une raison, après bien des tourments, lorsqu’il sut que le grand Mahieu donnait sa fille à l’Eloy Peuthomme. Les cordonniers avec les cordonniers, les savetiers avec les savetiers, rien n’a changé. Colin, orphelin de mère à sa naissance et fils de feu Maître Jehansson, savetier de son état, qui mourut trop tôt pour passer la main à Colin, doit rester dans sa corporation pour honorer la mémoire de son père. D’ailleurs, c’est la raison pour laquelle il l’avait pris en apprentissage dès son plus jeune âge. L’esprit de confrérie est important. Il n’allait quand même pas le laisser partir chez les cordonniers, même si les gens pensaient que c’était un état plus honorable que la savaterie. Il est vrai que, s’ils ont le monopole du raccommodage, les savetiers ne peuvent confectionner de chaussures qu’en vieux cuir. De plus, les cordonniers exercent sur eux un droit de surveillance très étroit : ils visitent leurs ouvrages et y apposent des marques. Il soupire à nouveau : s’il avait pu épouser Marie…

 

 

Il se remet au travail mais ses pensées continuent à courir. Manon est le portrait de Marie. Je comprends Colin mais… Des pas, qui descendent l’escalier très raide menant des pièces d’habitation au rez-de-chaussée réservé à l’atelier, se font entendre. La tête de Nicolette apparait pour appeler son père et l’apprenti. Les deux hommes montent et s’assoient autour de la table. Berthe sert aussitôt le bouillon de poule. Nicolette pose une assiette de fromage et un gros pain devant eux. Maître Jacquemet réclame du vin que sa fille s’empresse d’apporter.

 

 

 

Rapidement, le savetier et son apprenti quittent le fumet de la cuisine pour retrouver celui du cuir. Même vieux, ce cuir, ce cordouan, sent bon. Il a cette odeur chaleureuse qui, lorsque Colin ferme les yeux, le ramène dans l’atelier de son père. Il le revoit ranger ses outils chaque soir, le tas des cuirs à réutiliser au fond de l’atelier et, sur l’étagère, les guêtres, les demi-bottes, les bottes, les bottines avec leur pointe relevée qui attendent des soins. L’échoppe de Maître Jacquemet est assez semblable à celle de son père, mais celle-ci donnait sur la rue de Neufbourg, là où habite Manon, alors que celle de Maître Jacquemet a pignon sur la rue de Brebis. S’il les a tant arpentées qu’il les connait par cœur, ces rues étroites et biscornues avec leurs maisons de torchis à pans de bois et leur encorbellement au-dessus des échoppes, c’est pour essayer de voir Manon : Manon qui va à la messe, son missel à la main ; Manon qui rend visite à sa marraine, une tourte ou un gâteau dans un panier ; Manon qui va chez l’apothicaire pour acheter des chandelles, des herbes ou un onguent, toujours accompagnée de sa mère…

 [...]

 

Des trompettes se font entendre. Ils sursautent. Se retrouvant au milieu de cette marée humaine, ils se prennent la main et avancent avec les autres sur la route. On ne voit rien et Manon veut voir ! Alors Colin avise un arbre et lui propose de monter dedans. Il l’aide à grimper sur une branche. Sur leur perchoir, ils ont une vue splendide sur le cortège qui s’avance. Il arrive par Coolus et Compertrix. Malgré le nuage de poussière soulevée par l’armée et sa suite, les armures des chevaliers brillent au soleil. « Ils sont tous là », dit un bourgeois installés à l’ombre de leur arbre, « je ne les connais pas mais je sais leur nom : Dunois, La Trémouille, La Hire, Poton de Xaintrailles, l’amiral Louis de Culant, le sire de Graville, grand maître des arbalétriers, le seigneur de Boussac et Gilles de Rais, maréchal de France, Thibaut d’Armagnac, sire de Termes, bailli de Chartres, Robert Lemasson, seigneur de Trèves, Robert de Rouvres, évêque de Seez et Jean de Saint Michel, évêque d’Orléans. MM Coignet et de Budes, conseillers du roi. »

 

 

Des hérauts, munis de trompettes, sonnent à intervalles réguliers. Les pages les suivent, tenant l’étendard royal d’azur semé de fleurs de lys d’or. Puis vient Charles, le Dauphin, à la tête de ses barons. Jehanne arrive avec son étendard de soie blanche, Dieu trônant en sa majesté, entouré de deux anges avec l’inscription « Jhesus Maria ».

La Pucelle est armée de toutes pièces, sauf la tête, et tient une petite hache à la main. Tout de blanc vêtue, elle est montée sur un grand coursier noir, fière mais son port est sans orgueil, joyeuse mais sans rien perdre de sa réserve. Son écuyer d’Aulon, son page Louis de Contes, son aumônier Pasquerel, l’entourent. Ensuite les cavaliers passent, suivis par les nombreux hommes à pied. On dit qu’ils sont en tout une douzaine de milliers, certains en armes, d’autres tenant des fourches, de braves gens qui, venant de toutes les provinces, ont accompagné le Dauphin et la libératrice depuis Orléans.

 

 

Les Chaalonnais se joignent à cette troupe qui est affamée et décrépie. Mais les étendards et les pennons aux couleurs des chevaliers sont portés hauts. Manon et Colin descendent de leur arbre et courent jusqu’en haut de la côte afin de suivre le cortège.

 



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Histoires chaalonnaises drôlatiques ou dramatiques

de Sabine Schepens

Editions du Petit Catalaunien Illustré, 2013

20 euros + port

86 pages ou version malvoyant : 112 pages

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• 25/01/2014 - Histoires chaalonnaise drolatiques ou dramatiques

Histoires chaalonnaises

drôlatiques ou dramatiques

de Sabine Schepens

Tome 1

 

Editions du Petit Catalaunien Illustré

Décembre 2014

12 euros + frais de port

86 pages ou version pour malvoyants : 112 pages

catalaunien@gmail.com  wwww.catalaunien.net

 

Des articles de presse et des documents d'archives sont à l'origine de ces histoires qui se déroulent dans le Châlons-en-Champagne du Moyen Age, du XVI ou du XVII ème siècle. L'histoire de la ville tisse la toile de fond de ces récits et l'imagination de l'auteure en comble les lacunes. Qu'ils/elles soient orpheline, berger, apprenti savetier, prévôt, vidame, apothicaire, manouvrier ou assassin, les personnages de ces nouvelles vivent leur vie qui rencontre souvent l'Histoire, voire se fracasse sur l'Histoire, la Grande Histoire de France.

 

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